9- Les tombeaux des Ming.






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Lors de la visite de la Cité Interdite, un guide parlant anglais m'avait proposé de nous emmener, tous les quatre, pour la journée dans une voiture particulière pour aller à la grande muraille, à Badaling et sur le chemin, aux tombeaux des Ming. Tout cela pour une somme de 400 yuans soit 40€. A nous de payer les entrées. J'avais d'abord refusé mais il m'avait laissé sa carte.
Le soir mê
me, sachant qu'il allait faire beau le lendemain, je lui téléphone pour demander des précisions et s'il pouvait venir nous chercher.
Au matin, il nous attendait discrètement devant l'hotel.

Un peu inquiet, j'allais vérifier la qualité de la voiture qui ne parut pas trop mauvaise de l'extérieur. Au premier coup de volant et de changement de vitesse, un doute sur la santé de la mécanique me fit frémir...A juste raison.
Mais tant pis, vive l'aventure ! Et ce sera une belle aventure ! Nous voilà partis vers les tombeaux des Ming que nous aborderons par une voie détournée pour ne pas attirer l'attention...Je me rend alors compte que ce guide, très sympa et parlant anglais très correctement, travaille sans autorisation, mais avec beaucoup de gentillesse et de compétence.
Est-ce dû au capitalis
me libéral ou à la tradition de marché noir des démocraties populaires ? Je n'ai pas de réponse mais la concurrence a joué à plein durant tout le séjour entre tous ces particuliers pourvoyeurs de services avec lesquels il faut toujours marchander ne serait-ce que par tradition.



Ci-dessus, le site général des tombeaux des empereurs car il y en a plusieurs. Cela me fait un peu penser aux pyramides d'Egypte. Il fallait un site particulier pour ces cimetières de grand luxe. Ici le site est ceint de montagnes.

Les tombes sont en sous-sol et n'ont rien de remarquable étant donné qu'elles ont été retrouvées en ruine puisque les cerceuils étaient en bois.
Deux salles d'exposition, à l'entrée du site présentent de très belles collections et refo
nt l'historique de la découverte.








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. Ci-dessous, l'état des tombes lors de la découverte.
Certains objets sont magnifiquement restaurés.











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Nous partons vers ce qui ne peut échapper à aucun touriste qui se fait ainsi guider en Chine : Les supermarchés de souvenirs qui renferment aussi bien des horreurs que des merveilles.

Nous avons accepté que notre guide nous y emmène car il avait prévu d'y déjeuner. Il devait penser que nous ferions comme lui mais nous avions décidé de sauter le repas de midi, vu la consistance du petit dej, ce fut une habitude prise dès le premier jour. Nous avons donc fait le tour du supermarché en l'attendant.










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36000 yuans soit 3600€ ! Voilà un beau dragon mais un peu cher pour ma bourse.


8- Musées dans la cité.

La cité est une succession de musées de toutes sortes qui présentent des objets de grande valeur, des peintures, des expositions temporaires, des salles meublées. Je fus très surpris de l'importance qu'on accorde en Chine à la pierre ou à l'écriture. La valeur d'un empereur se juge aussi à l'aune de sa calligraphie ce qui reste pour moi totalement incompréhensible ou plutôt imperceptible . Par contre , je suis touché par l'esthétique de la plupart des objets d'usage courant, mais destinés à la cour de l'empereur pour la plupart.




























Il y a beaucoup d'instruments de musiqe à percussion comme cette lame-gong. Mais aussi des pierres travaillées sur tout leur pourtour.


La cité est si étendue qu'une seule ballade ne suffit pas à tout voir. Ci-dessous un autre parours à la découverte d'autres merveilles.

7- La Cité Interdite. 1


Donc, là vous rentrez et vous vous perdez dans le labyrinthe.
Les rues, les placettes, les cours, les maisons, les palais, les musées se succèdent. Malgré le froid, nous y avons passé la journée entière et nous y sommes revenus deux autres fois, sans jamis nous lasser.
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L'éléphant est un symbole de fidélité, la tortue de longévité.










Les toitures nous font de belles perspectives.
Les tuiles vernissées portent des personnages ou des bas reliefs en bordure ou sur les arêtes.
Pensez à cliquer pour agrandir les photos.



Ces petits personnages renseignent sur le statut de l'habitant. Plus il y a de personnages, plus l'habitant est important.















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Les représentations sont très codifiées. Peu de changement esthétique s'il s'agit du même animal.

Le coeur de la Cité Impériale avec ses grandes places et ses successions de temples.








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Diaporama ci-dessous : une grande ballade de huit minutes dans la cité interdite, une succession de vues qui m'ont plu.

6- Taxi. En ville.

Nous partons vers un taxi qui nous ménera à la cité interdite pour une somme très modique : envron 10 yuans ou 1€ pour quatre ! Pas besoin de prendre les transports en commun ce qui nous arrange bien car Anne a du mal à se déplacer. C'est autant de gagné, en confort pour tous et en fatigue. Nous n'utiliserons plus que ce moyen pour nous déplacer. Il faisait froid mais beau et sec. Une magnifique journée en perspective.
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Mais encore une fois, le spectacle est aussi dans la rue. J'ai les yeux sur pédoncule, tout me surprend, m'intrigue, m'amuse...







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Nous voilà à pied d'oeuvre devant la porte nord de la cité interdite.

Il ne semble y avoir personne ! Nous ferons la visite dans le plus grand calme mais aussi dans le froid et le beau temps.

5- Premier matin. Le 19.

Après un somptueux petit déjeuner complet qui nous servira de repas pour la journée, on va faire un petit tour dehors.








Devant la porte de l'hotel.

La variété des vélos me surprend. A chaque usage un vélo différent. Ceux-ci se trouvaient devant la porte tournante avec son chasseur en uniforme.









Quand à celui-là, je le vis passer admiratif, intrigué, souffrant à la place du pédaleur dont la chaîne semble trainer par terre. Ce cycliste transporte du charbon en briquettes de forme cylindrique qui sert à alimenter des sortes de "kanouns" en terre réfractaire. Tout cela à deux pas de la gare principale de Beijing, au milieu d'immeubles ultra-modernes. On retombe au début du siècle !!! Le charbon ne sert pas qu'aux centrales électriques !

Et en tournant le coin de l'immeuble, un hutong comme il ne doit plus en rester beaucoup à Beijing m'appelait pour une petite visite mais ce sera pour un autre jour.
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Diaporama du premier jour depuis le départ en avion jusqu'au matin du 19 décembre.